Les rubriques

18/04/2013

Behind the Magic : Hulk in Avengers

J'emprunte la vidéo de Sutter Cane sur Facebook pour la diffuser ici... C'est bon de voir l'envers du décor ! Le Hulk des Avengers a un aspect beaucoup plus humain et fusionnel avec son double, plus calme, le docteur David Banner. La ressemblance avec l'acteur Mark Ruffalo est surprenante et plutôt bien vu je trouve. Quelques éléments d'explication sur les techniques utilisées... Bluffant !




Will Ferell : spéciale dédi à Guigus

Pour les fans de Will Ferrell comme Guigus, voici une petite vidéo bien drôle qui résume bien le bonhomme je trouve... Il est en compagnie de Jimmy Fallon, un humoriste, acteur, producteur et animateur TV, qui a fait parti pendant 6 ans de la troupe du "Saturday Night Live", de 1998 à 2004. Surement là qu'il a rencontré et sympathisé avec ce bon vieux Will.


17/04/2013

Adam's Apples



Petit article pour vous inciter à voir ce superbe film Danois de Anders Thomas Jensen, réalisateur des Bouchers Verts.

Ivan (Mads Mickelson, Le guerrier silencieux) a cette faculté de voir le bien en chacun d'entre nous. Sa paroisse est un lieu privilégié qui lui permet de recueillir et de réhabiliter d'anciens prisonniers. Lorsqu'il accueille Adam (Ulrich Thomsen, Le dernier des templiers, Fringe), Néonazi convaincu, il y voit l'occasion de sauver une nouvelle âme. 

Comment deux visions de l'Homme diamétralement opposées vont pouvoir s'influencer ?
 
Durant 1h30 nous sommes intrigués par le résultat à la fois fascinant et ridicule que nous offre cette rencontre entre deux personnages si différents, mais tout aussi absurde et dérangé l'un que l'autre.

Cette comédie est un bijou qui allie cynisme et humour noir.



Moi, Député !

 

 "L'amérique, Jésus, Liberté" voici la devise du député Cam Brady interprété par l’excellent Will Ferrell. Dès les premières secondes, nous voilà en pleine élection américaine. Les thèmes de campagne nous sont offerts par Jay Roach réalisateur, entre autre, de Mon beau père et moi et Austin Powers: Goldmember. Le décor est planté.

Le scénario est classique, David contre Goliath ou plutôt Will Ferrell contre Zach Galifianakis.
Zach Galifianakis joue le rôle du candide Marty Huggins qui devient du jour au lendemain le seul candidat pouvant faire face au député Cam Brady. Le film ne tombe pas dans la lourdeur et nous offre de très bonnes scènes où les deux acteurs/candidats s'engagent dans un combat total où tous les coups sont permis.

Malgré un léger essoufflement à la fin, ce film est selon moi, une bonne comédie qui se maintient tout du long sans tomber dans la lourdeur. Le tout est dû à la justesse du jeu des deux acteurs qui ne tombent pas dans la surenchère.


Sans être un chef d’œuvre ce film est également pour moi l'occasion de parler et mettre en avant un de mes acteurs comiques préféré : Will Ferrell. A titre personnel je trouve que c'est un des rares acteurs dont l'expression naturelle me donne envie de rire. Vous pourrez notamment le retrouver dans les films suivants :
- Frangins malgré eux
- Les rois du patin
- La légende de ron burgundy
- L'incroyable destin de Harold Crick.


16/04/2013

Oblivion


Note : 4/5 


Le 2nd film de Joseph Kosinski (Tron l'héritage, 2010), ici à gauche, est plutôt une bonne surprise, un divertissement de haute qualité, un bon film SF. La présence de Tom Cruise au casting, qui me rebutait un peu au départ, ne dessert finalement pas le film. Au contraire son physique et jeu d'acteur sied plutôt bien à l'univers et à l'esthétique de l'ensemble. Kosinski continue de nous proposer un univers et un visuel original accompagné d'une musique rythmée et entrainante. Il nous propose un film d'ambiance plutôt qu'un gros blockbuster à gros renfort d'action et d'effets spéciaux. La relation ambiguë entre le personnage de Cruise et celui de Andrea Riseborough participe à installer une belle atmosphère, mystérieuse et envoutante. Olga Kurylenko s'en sort moins bien, son personnage et son jeu ne convainc pas vraiment. Kosinski a en tout cas l'audace de nous proposer un film de SF intimiste et en même temps redoutablement efficace, notamment grâce à quelques twists plutôt bien amenés. A noter la présence, pour les fans de Tarantino, de Zoé Bell, la cascadeuse et actrice du "Boulevard de la Mort", Django Unchained", "Planète Terreur" (oui oui elle joue un zombie !)... Bref, Oblivion ouvre la voie aux nombreux autres films de SF à venir avec entre autre Pacific Rim, World War Z et After Earth. Je croise les doigts pour que Shyamalan revienne au top.


CLOUD ATLAS









Ma Critique
Cloud Atlas un film SF étrange, ,intéressant, très audacieux,mais extrêmement brouillon on décroche vite , pire on entre pas directement dans le film., Intéressant de voir les mêmes acteurs qui jouent plusieurs rôles dans différentes époques, à la fois les méchants comme les gentils ., Audacieux le message qui laisse sous entendre ( y a t'il une vie après la mort) tout simplement "La réincarnation" mais la forme est tout simplement maladroite explication a peine rentrer dans la première histoire au bout de 10 mn environ on passe à une autre époque et ainsi de suite jusqu'à la fin, j'avoue que pour moi c'est épuisant, mon cerveau essaie à peine d'enregistrer les informations qu'il est déjà en pleine analyse d'une autre . Pourtant le scénario est d'une richesse insoupçonnable, avec des clins d'œils à des classiques comme "Soleil vert" (plus q´un clin d'œil d'ailleurs ) de (Richard Fleisher) 1973 et La planète des Singes (Franklin G Sheiffer) 1971 ou "L'âge de Crystal" de (Michael Anderson) 1975 , pourtant malgré toutes ces richesses ça ne fonctionne pas , malgré que la 2 ème partie est bien meilleure et les 30 dernières mn sont à limite du chef d'œuvre dont la musique orchestre bien la fin de l'histoire , cela ne suffit pas parce que la durée du film est de 2h30 environ trop long pour susciter l'intérêt .... Les effets spéciaux sont bien sans plus , excepté le maquillage de certains acteurs cela oscille entre le bon et le mauvais voir ridicule , l'interprétation de Tom Hanks est subjuguante un "Hugh Grant" inhabituel dans ses rôles , et certains autres comédiens comme "Jim broadbent" , "Hugo Weaving" ," Doona Bae",sont intéressant sauf "Halle Berry" qui joue un des rôle principal et n'est pas transcendante. Tom Tykwer (Lana et Andy Wachowski "Matrix" 1 2 et 3) les réalisateurs ont été très ambitieux , mais l'histoire et la forme est bien trop décousue pour que le public se laisse transporter , l'époque 5 celle que je préfère est pour moi indéniable et le plus aboutit et certes très émotionnelle 2144 (Sonmi-451) < Nous sommes liés aux autres hier ou aujourd'hui chaque actes criminels ou bienveillant engendre notre avenir > conclusion le film fut un échec cuisant au box office américains 100 millions de $ de budget en à rapporté que 9 millions de $ seulement il a failli ne pas sortir en France ... Sauf que moi et quelques amis que nous sommes nous l'avons vu et que j'ai passé une bonne soirée au ciné même si ce genre de film n'est pas ma tasse de Thé , des films SF de se gabarit il y en a très peu et plus aussi ambitieux que celui ci , les "Looper" 2012 ( très loupé) , et le très novateur "Time Out" 2011 du pourtant très doué Andrew Nicol ( "Gattaca" 1997 son chef d'oeuvre... n'on qu'a bien se tenir
ArTpHiL ... Si je devais donner une note finalement je donnerai 13 sur 20 ArTpHiL ....

15/04/2013

EVIL DEAD (2013)




Je ne vais pas y aller par 4 chemins : NON NON ET NON !!! ce remake d'Evil Dead n'est pas un bon film. C'est une déception quasi totale.

Quand j'ai appris qu'un remake d'Evil Dead allait se faire, déjà à l'époque je me disais "Putain mais qu'est-ce qu'ils (les studios) ont besoin d'allé toucher à ce film culte qui est, selon moi, impossible à refaire en remake. Puis au vu des trailers, je me suis finalement qu'il fallait attendre et de voir le film pour vraiment donner une opinion (et pousser une gueulante si il le faut).
Et bien mes craintes étaient bien fondées. Pas une seule seconde ce remake se trouve un minimum à la même hauteur que le métrage de 82. Je vais essayer de ne pas trop spoiler, bien que j'imagine que beaucoup connaissent l'original.
Déja concernant le scénario. On a bien la bande d'ado qui viennent passer un séjour dans la cabane mais pourquoi cette scène d'intro ridicule ??? Complètement inutile (et voir franchement pompée du "Jusqu'en Enfer" de.. oh comme c'est bizarre... Sam Raimi) celle-ci n'apporte finalement rien à la suite des évènements. Ensuite le rôle de Mia (qui est cependant formidablement interprété par Jane Levy), pourquoi avoir insisté sur un passé dont tout le monde se fout (pareil avec son frangin) et qui encore une fois alourdi un scénario tout ça pour s'éloigner et donc proposer du "neuf" par rapport au  1er Evil Dead.
La suite on la connait, la fille est possédé par le démon et s'en prend à ses petits camarades. Bon c'est vrai qu'ils morflent tous mais je m'attendais à mieux... à quelque chose de nouveau dans les scènes. Et puis en faire des caisses pendant des mois en hurlant que pour les effets spéciaux c'est le retour au source avec des effets 100% maquillage (ce qui est faux)... bah les gars vous avez juste + de 10 ans de retard. Les productions indépendantes le font depuis belle lurette et pour moi un film comme "Tucker & Dale" semble mieux foutu côté FX.

Et l'interprétation dans tout ça ? Comme je le dis plus haut, la seule à sauver (un peu) les meubles, c'est Jane Levy. Faut avouer qu'elle y va à fond dans son rôle de possédée. Malheureusement on peut pas en dire autant des autres. 2 autres nanas dont on se fout totalement et 2 mecs qui sont pas plus convaincants. Et puis... merde quoi... OU EST ASH ???? Ils ont pas compris qu'un Evil Dead sans Ash (et donc pas forcémént Bruce Campbell, même si je sais que c'est ultra difficile de voir un autre gars l'interpréter), et bien c'est comme une fille sans cheveux... (ouhla, bordel faut vraiment que j'arrête de regarder les merdes de NRJ12)... Le point fort de la trilogie de Raimi est que son "héro" est l'élément clé des films. Chose qui manque cruellement ici.

Et puis même si on peut sourire quand on remarque les clins d'oeil des 2 autres épisodes (Evil Dead 2 et l'Armée des Ténèbres donc), ça le fait pas. Car là encore le gros problème du film est qu'il se veut etre effrayant et retirer la pointe d'humour de la précédente saga .Et pire, le film bascule finalement dans le grand guignole dans les 5 dernières minutes (et donc revient à la délicieuse recette des Sam Raimi) et ça tombe complètement à plat vu que pendant les 1h30 précédentes il n'y avait pas un seul instant "comique".
Pareil pour le coté horreur. c'est pas avec ce film que vous aurez la pétoche. arnaque encore une fois.

Sam Raimi annonce clairement la couleur avec ce film : "J'ai besoin de pognons"... Chose réussi pour lui. Pour en revenir vite fait à "Jusqu'en Enfer", le véritable Evil Dead des années 2000, il est là. Pas besoin d'aller chercher plus loin.

Déception et colère donc.

10/04/2013

Hit and Miss


Voilà une mini-série vraiment singulière, pas forcément en raison de son intrigue principale (un homme, tueur à gage, apprend qu'il a un enfant de sa dernière compagne, il va alors tenter de se faire une place auprès de lui ainsi que de sa demi sœur et de son demi frère). Là où ça devient singulier et original c'est que cet homme est interprété par une femme, Chloé Sévigny. Le tueur à gage est en fait une tueuse à gage transexuelle. Mais il n'y a pas que ça, la campagne du nord de l'Angleterre est aussi un élément important. Elle participe activement à installer un climat quelque peu déstabilisant au départ car déprimant, ultra réaliste et un peu angoissant aussi. L'ensemble ne dégage pas un parfum de divertissement comme on peut le (res)sentir avec d'autres séries comme Walking Dead, Games Of Thrones, Dexter, How I Met Your Mother, etc. Pourtant fort de ce désagréable sentiment dès les 1ères images, ce qui captive clairement est la prestation de Chloé Sévigny, à la beauté froide et sombre, collant parfaitement au rôle assigné. Déjà aperçue et remarquée dans American Horror Story, saison 2 (voir critique de Guigus dans la rubrique série) elle est littéralement l'attraction de Hit And Miss, le caractère ambivalent de l'identité sexuelle et de genre de son personnage (pour les autres surtout car elle, est totalement sûr de ce qu'elle est) jouant parfaitement son rôle, ainsi que son job de tueuse à gage. Les autres acteurs attachés à leurs rôles respectifs sont aussi très convaincants.  Récompensée par le prix de la meilleure fiction européenne et internationale au 14ème festival TV de la Rochelle, cette série en seulement 6 épisodes vaut vraiment le coup d’œil. Je vous invite aussi à lire la critique de Pierre Sérisier qui tient le blog "Le Monde des Séries" pour le journal Le Monde. (http://seriestv.blog.lemonde.fr/2012/06/07/hit-miss-question-de-genre/)


08/04/2013

I Spit on your Grave




J'irai cracher sur ta tombe, me direz-vous... Un bon Boris Vian ? Eh bien non, c'est un peu plus compliqué que ça...

Ce long métrage de 2011 réalisé par Steven R. Monroe est plutôt un film d'horreur, de vengeance et de sadisme créatif où le but est vraiment de créer une tension et de véritables scènes de violence extrême (sans la gratuité d'un Saw XXXXII, par exemple) !
Nous voici donc dans la campagne de Louisiane, aux Etats-Unis, dans les bois, à suivre une jolie jeune romancière venant se ressourcer seule dans une maison perdue.
Violée, maltraitée et torturée par une bande de jeunes locaux (un retardé, un beau gosse, un rebelle...) régie par un shérif pervers, la jeune fille va revenir hanter leur quotidien et devenir leur pire cauchemar...
Ce film est pour moi une très grande réussite. Certes, le départ hasardeux et de facture classique laisse présager le pire, notamment par le côté cruche du rôle de l'actrice ("oups je me suis renversé du vin sur mon short, je vais devoir me mettre en slip"), le film sombre ensuite dans une ambiance sale et dérangeante  avec des scènes de violentes tortures très réalistes. Véritable excuse pour proposer des scènes plus sales les unes que les autres, la jeune femme y va à fond dans la vengeance, pour notre plus grand plaisir !

A noter : ce film est un remake de Day of the woman sorti en 1978, et qui rappelle étrangement The Last house on the Left de Wes Craven...

06/04/2013

Hannibal : first episod



Note : 5/5

Prêt à replonger dans l'univers du plus célèbre tueur en série de l'univers ciné ? Je dis oui monsieur ! Après Le Sixième Sens (1986) de Michael Mann, Le Silence Des Agneaux (1991) de Jonathan Demme, Hannibal (2001) de Ridley Scott, Dragon Rouge (2002) de Brett Ratner et enfin Hannibal Lecter, Les Origines Du Mal (2007) de Peter Webber, le personnage créé par Thomas Harris ne cesse de susciter l'intérêt des scénaristes et producteurs, conscients que sa popularité est toujours intact car immortalisé par l'interprétation magistrale de Anthony Hopkins (oscar du meilleur acteur pour ce rôle). Personnage dont les bases psychologiques et comportementales sont maintenant bien ancrés (raffiné, poli, intelligent, froid, machiavélique, etc.) il représente un objet particulièrement intéressant pour tout scénariste qui ose se mesurer à lui. Et aussi pour l'acteur qui ose l'incarner. C'est Mads Mikkelsen qui relève le défi pour le format TV. C'est je pense un très bon choix de casting car Mikkelsen est un immense acteur, rien que par son physique et sa présence à l'écran. La preuve, dans le Guerrier Silencieux (2010) du réalisateur de Drive, il n'a quasiment aucun dialogue mais réalise tout de même une incroyable prestation. Donc ce 1er épisode est de mon point de vue une réussite. On plonge très rapidement dans l'univers macabre et violent des enquêtes de l'agent Crawford (incarné par Scott Glenn dans le Silence des Agneaux) et Graham (incarné par Edward Norton dans Dragon Rouge). Le personnage de Graham est ici beaucoup plus torturé que dans les précédents films. Son extrême empathie lui permet de plonger dans l'âme des psychopathes mais provoque du coup d'importants déséquilibres mentaux et sociaux. Les scènes où il reconstitue les meurtres sont particulièrement impressionnantes car prenant carrément la place des tueurs. Cette fusion temporaire donne une véritable complexité au personnage, ce qui va lui permettre je pense d'avoir de la consistance face à celui de Lecter. Vivement le 2ème épisode donc ! 


Astérix et Obélix : au service de sa majesté

 

Note : 3,5/5 

Ben ma foi, on passe un bon moment devant cet Astérix et Obélix au pays des British. De moins grande envergure que celui de Chabat, cette aventure réserve son lot de scènes bien drôles grâce surtout à Dany Boon, Valérie Lemercier et Vincent Lacoste. Edouard Baer compose un Astérix cérébral convaincant et attachant. Ajouter à ça de bons effets spéciaux, je recommande ce divertissement qui "ne prend pas le spectateur pour un simple consommateur" dixit la critique du magazine Première.



En prime, 2 extraits des dessins animés (albums) qui ont inspiré le film : Astérix chez les Bretons et Astérix et les Vikings



05/04/2013

The Walking Dead Saison 3




Note : 5/5 

Don't Worry, no spoilers !!!

Quelle saison ! Comparée à la précédente... Après le plantage des nouveaux décors, des nouveaux personnages la saison prend un tournant surprenant et accrocheur avec l'épisode 4 et l'accouchement difficile (c'est le moins qu'on puisse dire) de Lori. S'ensuit des épisodes riches en tension, en trouvaille scénaristique (le coup du téléphone et du pétage de plomb de Rick que j'ai trouvé plutôt bien trouvé). Les personnages évoluent, prennent de l'épaisseur et de la consistance. Malgré la multiplicité des rôles, chacun trouve sa place et son intérêt. David Morrissey est bien la révélation de cette 3ème saison, son personnage de gouverneur d'un rare sadisme est particulièrement convaincant et effrayant. Cet acteur qui a une carrière discrète (Basic Instinct 2, Dérapage, Capitaine Corelli...) vole ici facilement la vedette aux autres acteurs. Je retiendrai tout particulièrement l'épisode 10 avec l'assaut dans la prison, véritable coup de théâtre et de tension, les scènes avec Glenn et Maggie, prisonniers du gouverneur et de Merle, le tête à tête entre le gouverneur et Rick, la fin de l'épisode 15 avec Merle et son frère. Bref, autant dire qu'on est bien servi. Un petit bémol tout de même concernant le dernier épisode qui paraît un peu fade du coup par rapport aux autres, mais ça ne nous empêche pas d'en redemander ! 

Vinyan


Note : 2/5 
Un film qui trainait par là dans mes affaires, que je n'avais jamais pris le temps de regarder. Une affiche, un sujet (un couple qui part à la recherche de leur enfant perdu dans le tsunami de 2005), une association d'acteurs et un décor (la jungle tropicale dans les environs de la Thaïlande) qui attisent une certaine curiosité et envie de découvrir ce long métrage, sortie en 2008. En effet, côté acteur, Emmanuelle Béart et Rufus Sewell ont plusieurs fois incarnés des personnages sombres, ambigus et complexes (le culte Dark City, L'illusionniste ou la daube The Tourist pour Sewell, Mission Impossible, Les Egarés, Bye Bye Blondie pour Béart). Côté réalisateur, le belge Fabrice Du Welz, réalise ici son 2ème film après celui qui avait reçu un bon accueil critique, le film d'horreur Calvaire (prix de la critique internationale au festival de Gérardmer en 2005). Bon à l'arrivée, avec Vinyan, on reste quelque peu dubitatif face à cet ovni. Du Welz nous plonge dans une atmosphère glauque, oppressante, étouffante, donc une très bonne réussite côté décor et photographie. Par contre, à mesure que le film avance on se perd dans le mélange de genre, horreur, fantastique, drame réaliste, comédie (non je plaisante !) et on passe du coup à côté du récit. La fin un peu bébète ne fait que croitre cette impression de flou scénaristique. Unique mais foutraque.


31/03/2013

Warm Bodies


Note : 2/5
Sur le papier l'idée semblait originale et intéressante, celle de permettre à un zombie d'être le personnage principal d'un long métrage... Les 1ères minutes aussi semblaient prometteuses... Au final malheureusement le film est tout juste sympathique et divertissant (heureusement qu'il ne dure que 1h37). Jonathan Levine dont la filmographie reste très discrète en France et aux Etats-Unis ("Tout les garçons aiment Mandy Lane", "Wackness", "50/50") nous livre en fait un teen movie pas vraiment drôle, pas vraiment horrifique, trop centré sur la romance des 2 personnages principaux. John Malkovich écope d'un 2nd rôle bien fadasse... Ca se regarde donc mais ça s'oublie vite.


29/03/2013

The Place beyond the Pines

The Place Beyond the Pines : affiche

"L'endroit au delà des pins", eh bien je vous conseille d'y aller !
Dereck Cianfrance (Blue Valentine) dirige de nouveau Ryan Gosling (Love & Secrets, Les marches du pouvoir, Gangster Squaden forain motard se reconvertissant en mécanicien braqueur de banques, trouvant ici une parfait réponse à Drive. Eva Mendès (2 fast, 2 furious, Ghost Rider, Last Night, Holy Motors) incarne une mère serveuse se battant contre un amour impossible (sûrement son meilleur rôle). Bradley Cooper (Very Bad Trip 1 et 2, Limitless et Happiness Therapy) touche en policier rongé par la culpabilité. Rose Byrne, Dane Dehaan et Ben Mendelsohn viennent compléter un casting déjà bien garni.
The place beyond the pines, c'est un subtil triptyque,  une histoire d'Amérique moyenne, où un bad boy Ryan Gosling apprend qu'il est papa et souhaite réussir l'éducation de son fiston (considérant sa propre éducation comme loupée) en rapportant de l'argent sale de braquages.
Bradley Cooper, lui-même papa, intervient alors et fait son devoir de flic. Rongé par le remord, il va souhaiter se rattraper...
"Au delà des pins", c'est enfin la rencontre de deux fils, deux enfants, qui vont évoluer et découvrir un terrible secret.
Dereck Cianfrance nous embarque grâce à son filmage immersif, où la caméra semble littéralement faire l'amour avec Ryan Gosling qui brille tout au long du film, présent ou pas, dans un long-métrage dramatique où chaque acteur sublime, où l'on évolue en même temps que leurs personnages, et où leurs rejetons répondent parfaitement, signant une fable tragique sur le sujet de la filiation. Une des meilleures productions de ce début d'année 2013.

20 ans d'écart

20 ans d'écart : affiche




Non, ce n'est pas la relève de l'Arnacoeur ! Non ce n'est pas une comédie pleine de surprise, loin des productions formatées françaises !! Non non !
J'en attendais franchement plus d'un réalisateur de films d'horreur tels que Ils ou The Eye.
20 ans d'écart raconte comment la rencontre entre Virgine Efira (Mon pire cauchemar, La Chance de ma Vie et de nombreuses voix pour longs métrages d'animation), future rédactrice en chef d'un magazine de mode et Pierre Niney, de la Comédie Française - oui il faut le préciser apparemment - (Les Neiges du Kilimandjaro, Comme des frères), la star montante qui joue ici un charmant étudiant (il a fait de la muscu ?) tombant maladroitement sous le charme de la belle blonde. On retrouve également au casting Gilles Cohen et Charles Berling.
Cette comédie (trop) légère n'aborde qu'en surface les thèmes des femmes cougar, de la différence d'âge et du monde superficiel de la mode. Les poncifs sont là, les dialogues sont mous et ne percutent pas (sauf le rôle bien léché de l'hilarante photographe et sa langue dans le cul - oui, oui -)
En reste une comédie sympathique mais fade, où le charme et la plastique de Virgine Efira et le talent de Pierre Niney ne suffisent pas pour qu'on ressorte de la salle en chantant, le coeur plein d'amour, prêt à tomber amoureux d'un étudiant qui joue avec son siège dans un avion.

26/03/2013

Last Days Here (2012)

Depuis pas mal d'années, j'ai découvert que en plus de regarder bon nombre de films considérés par beaucoup comme des purges (mais que j'assume à 300%), j'ai un énorme coup de coeur pour les documentaires musicaux. Et plus précisément les Rockumentary (pour ceux qui pigent pas : les documentaires sur le rock).

Celui pour lequel j'ai eu une vraie affection ces derniers temps est le documentaire "LAST DAYS HERE" traitant du groupe de hard rock/heavy metal Pentagram et plus particulièrement de son leader : Bobby Liebling.






Réalisé par Don Argott et Demian Fenton, ce documentaire raconte donc l'histoire du groupe Pentagram, groupe de métal formé au débuts des années 70.
Après des années en activité et quelques albums intéressant à leur actif, le groupe sombra peu à peu dans l'anonymat. En particulier à cause de leur leader, Bobby Liebling, qui s'accrocha plusiurs fois avec leurs managers et autres producteurs de l'époque.




Après des prestations scéniques catastrophiques, le groupe fit un break et Liebling se retrouva à retourner vivre chez ses parents, complètement ravagé par les drogues.









Ce documentaire serait même parfait pour montré ce que ceux qui pensent que "sex, drugs & rock n roll" c'est fun et bien de voir à quel point Bobby Liebling est mentalement et physiquement atteint par les drogues fait relativement peine à voir.

L'un de ses fans hardcore décide pourtant de sortir Liebling de ce cauchemar et lui propose de se produire à nouveau avec les anciens membres du groupe ainsi que d'enregistrer un nouvel album à condition qu'il rentre en cure de désintoxication ainsi que de ne plus jamais toucher aux drogues.
Bobby accepte mais la route de la guérison est longue et très loin d'etre simple, allant de la rechute jusqu'à la prison.

Cependant, Liebling trouvera l'amour durant sa cure ce qui le remettra un pied dans la réalité et lui permettra de trouver la stabilité dont il avait finalement besoin.

Touchant du début à la fin, "Last Days Here" est à la fois choc mais aussi honnête. On ne tombe jamais dans le voyeurisme. Passionnant à souhait et musicalement excellent (pour peu qu'on aime le genre musical).








21/03/2013

Les neiges du kilimandjaro


Note : 3/5
Après Sutter Cane et son Zombie 4 on passe à tout autre genre et c'est ça qui est bon sur Aiguise Moi Ca ! Le cinéma c'est tout ça !

Robert Guédiguian redirige ici ses acteurs fétiches (Ariane Ascaride, Gérard Meylan et Jean-Pierre Darroussin) pour ce drame politico social emprunt de sujets forts comme l'injustice, les préjugés, la violence, la famille, les différences de classes sociales, tout cela à partir d'une attaque et d'un vol que subisse les personnages principaux dans leur maison. C'est un film qui bouscule et questionne, qui divise surement, qui en tout cas peut facilement susciter le débat. On est loin du divertissement à la "Avengers" certes, mais le cinéma c'est aussi la réalité, l'actualité, les comportements profondément humains. Son traitement volontairement utopiste ainsi que les paysages attrayants du sud apportent une touche de légèreté bienvenue. A noter que ce film a remporté le prix LUX 2011 décerné par le parlement européen


+

La chanson phare du film (Ah je sens que j'vais donner envie avec tout ça !) 













ZOMBIE 4 : After Death

Qu'il est bon parfois, après une bonne journée de boulot bien merdique par exemple, de rentrer chez soi et de se vautrer devant la télé en regardant un bon film bien naze de chez naze mais qu'on adore quand même.
Perso, j'ai pas besoin d'avoir eu une journée de merde pour mater une purge en dvd ou vhs, non, ça c'est pratiquement 5 à 6 fois par semaine...

Aujourd'hui donc on va attaquer avec "ZOMBIE 4 : AFTER DEATH" !!!! (oui j'aime bien mettre les titres en majuscule, surtout pour un film d'horreur, ça fait genre "ouaaaah il a mis le titre en majuscule le gars, comment ça doit être un bon film alors, je fonce l'acheter !!!).







Claudio Fragasso est un dieu... oui y'a pas d'autre mot pour décrire ce réalisateur Italien qui a son actif pratiquement la moitié des films les plus mauvais au monde (Bruno Mattei et lui, c'est main dans la main). Entre ce film, "Troll 2" (dont je parlerai prochainement), "Scalps" (dont je ne parlerai pas prochainement), le gars à un tableau de chasse assez sympathique.
Evidemment, comme tout génie, il faut parfois prendre des pseudos qui déchirent : Clyde Anderson, Werner Knox, Drake Floyd...



 
le génie en question c'est lui


Revenons au film. "Zombie 4 : After Death" (qui n'a pratiquement aucun lien avec "Zombi 3" de Mattei et encore moins de lien avec le film de Fulci et le "Zombi" de Romero... vous suivez ?), nous raconte cette histoire de scientifiques qui découvrent une ile infestée de morts-vivants suite à des rites vaudou. Ils retrouvent la trace du sorcier responsable de tout ce bordel, mais comme on s'en doute, ça va pas se passer comme au Club Med...

"Et oui, le vaudou c'est mon dada !"

Alors que le sorcier venait de maudire une pauvre femme, les scientifiques décident que le mieux pour en finir avec la malédiction, c'est de tuer le sorcier... Sauf que la belle décide de revenir venger son créateur...

"Si vous voulez me prendre la vie, il va falloir viser juste... oui, là, juste en-dessous de mon tété !"

 "Beuuarrghhh !"

"Beeuarrgh mmeaarrugh AAaeuurGrrr !"

ça l'air vachement impressionnant vu comme ça, mais quand on maîtrise le vaudou, transformer une moche en moche qui bave avec la dentition pourrie, c'est un jeu d'enfant...


Bref, c'est le carnage dans la grotte, tout le monde y passe. Sur l'ile il reste un scientifique accompagné de sa femme et sa fille. Ceux-ci sont désormais désormais poursuivi par une horde de morts-vivants. Voyant qu'ils ne pourront pas tous survivre ils décident de laisser leur fille fuir dans la jungle pour rejoindre les secours, et eux pourront pendant ce temps ralentir les zombies... mauvaise idée...

une quinzaine d'année plus tard, pour une raison qu'on ignore, la survivante décide de revenir sur l'ile avec une petite troupe d'anciens mercenaires.


"puisque je vous dis qu'on est des commandos nous madame ! vous avez vu notre equipement ? c'est pas chez des troufions qu'on trouve ça"


Arrivés sur l'ile, ça se gâte rapidement pour eux car l'un des trouf... euh des mercenaires se fait attaquer par un zombi qui le mord. Ils arrivent à sauver leur pote mais ça va pas allez mieux par la suite...

Pendant ce temps, un groupe de scientifique (oui encore un, c'est une manie sur l'île), recherchent à leur tour la grotte maudite.

- "comment ça on est pas crédible ? tiens, bois ! ça t'éviteras de dire des conneries"
- "Mais je ...gluuup..."
- "chef, cette chaleur est insoutenable. Ca fait du mal à ma chemise !"


Et voilà en gros comment le film démarre. Par la suite, ça bouffe, ça tire à tout va ! Les mercenaires vont etre piégés dans une baraque abandonnée où les zombies vont rapidement les entourer.

 "Ouaiiii des flingues ! ça va péter mon colonel !!!"

"Joyeux Annivers.... euh... ah non c'est pas ça"


Le groupe de savants aura pas plus de chance car une fois dans la grotte, is vont également etre attaquer et seul l'un d'entre eux pourra se sauver et rejoindre le groupe de soldats.

- "Mais bordel, ç'etait pas prévu dans le script que je meurs aussi vite !"
- "Cherche pas gars... y'a pas de scénario"
- "C'est joli cette lumière verte qui sort du bouquin..."


"Ma chemise a toujours mal !"


Le film se termine plutot mal pour tout le monde car ils finissent tous par y passer. Certains deviendront zombie, d'autre de la bouffe pour McDo..

"Mouaahahah..."

A quoi on reconnait un grand acteur ? si il louche quand il meurt... c'est de l'acting number one !


Bref, ce "ZOMBIE 4" est une pure merveille avec des acteurs au top du top, des effets speciaux digne des plus grands et surtout il faut absolument le voir en version française... IL LE FOOOOOOOO

et on laissera le mot de la fin à monsieur :

"Beuuuuaaaaaaaaaarh !!!!"


Merci monsieur"



16/03/2013

The raid


Note : 3/5 
T'as envie de voir de l'action non stop, des combats hyper chorégraphiés, des guns, un huis clos dans un immeuble comme dans "Piège de Cristal" ? Ce film est pour toi ! Il nous vient d'Indonésie et fait la part belle au sport de combat indonésien dénommé silat. Gage de qualité, il a reçu le prix du public au festival international du film de Toronto en 2011. Et oui, on ne navigue pas en terrain connu, on est face à un film qui a une énergie folle, une ambiance urbaine et glauque à souhait, on en prend plein les mirettes ! Certes, on est très loin du film d'auteur mais force est de constater que ce film d'action est une belle surprise nous offrant un spectacle percutant et maitrisé... et aussi très violent (interdit au moins de 16 ans). A noter que le réalisateur, Gareth Evans, est un jeune britannique de 33 ans n'ayant réalisé qu'un seul film avant celui-ci, "Merantau", en 2009.